J’avoue que je ne suis pas peu fière d’avoir parcouru les mêmes rues qu’Émile Gallé ! Alors, quand on me demande de dessiner une lampe, je ne peux qu’essayer de m’inspirer de son travail de verrier d’art… même si je suis triste de ne pas avoir de vraie lampe signée de sa main sur mon bureau.
Dans le cadre du concours d’illustration lancé par kmetteuh, j’ai créé une illustration sur les thèmes de l’espoir, du printemps, et du serpent. Grâce à cela, j’ai pu m’entraîner encore au dessin numérique, et échanger avec une dessinatrice dont j’adore le travail ! D’ailleurs, je la remercie (encore) puisqu’elle m’a accordé les mentions honorables et offert une récompense !!
J’aime la composition de cette illustration, même si j’aimerais encore corriger des éléments du décor. Je ne résiste quand même pas à l’envie de vous la partager <3
La mangrove est un biome qui force le respect, car elle fait tant pour le vivant : elles stockent le carbone, sont un rempart contre les érosions/catastrophes climatiques, sont l’abri d’une biomasse géante, et bien plus encore. Pour le thème « Swamp » (marais), j’ai voulu mettre la mangrove à l’honneur. Prenons-en soin, car elle disparaît à vue d’œil… Merci les humains.
Un contraste plus marqué pour mettre en valeur le poisson qui danse, avec sa longue robe, dans les algues ! J’ai adoré prendre le temps de marquer ses petites écailles. Si c’était à refaire, je le referais.
Pendant les séjours en montagne, après avoir passé la journée à crapahuter dans les reliefs et la neige… c’est toujours agréable de profiter du doux soleil levant, le lendemain au petit-déjeuner. Un petit moment suspendu dans le temps, pour se réveiller en se baignant dans la belle lumière du matin <3
Dernière publication de cette année 2024, qui sera sous le joug de la tablette numérique. Fortement obsédée par la musique de Solann, que j’écoute en boucle depuis bien trop longtemps déjà, j’ai été inspirée notamment par une de ses chansons : Rome. Les paroles racontent, par allégorie de l’agnelle et des loups prédateurs, la peur des femmes de se faire agresser par des hommes. Le dernier couplet, où l’agnelle compte manger les langues de ses agresseurs pour se venger, m’a particulièrement inspirée cette illustration. Si vous ne connaissez pas la superbe plume de cette chanteuse, je ne peux que vous conseiller d’aller l’écouter <3
Faisons une pause dans notre journée, et prenons le temps de ralentir pour déguster une bonne tasse de thé, avec des stroopwafels. Un petit croc dans un de ces sublimes desserts, et c’est le soupir de réconfort assuré, c’est moi qui vous le dis.
Ce qui est drôle avec les mots, c’est qu’ils peuvent avoir plusieurs significations. Alors quand le terme est « Polar », j’ai forcément envie de combiner toutes les idées en une seule : on se retrouve donc devant un ours polaire qui travaille en temps que détective. Vous savez, dans les films noirs, ce genre de détective qui bosse d’arrache-pied, et qui a un penchant pour résoudre les affaires délicates… En même temps, cet ours est vraiment très fort vu qu’il sait écrire et répondre au téléphone.
Dans l’idée de créer un épouvantail, j’ai voulu prendre la signification anglaise de ce mot, littéralement « Scarecrow » (effrayer les corbeaux). C’est pourquoi, j’ai voulu faire un gros plan sur l’œil écarquillé du corbeau, dans lequel se reflète la silhouette de sa plus grande peur !
Dans la comptine, on demande souvent si les bateaux ont des jambes lorsqu’ils sont sur l’eau. Si oui, je me demande bien s’ils les gardent quand ils finissent sous l’eau. Cette épave, donc, était une production pour le thème « Rouille », toujours dans le cadre d’Inktober.
Je crois que j’ai rêvé un peu trop intensément de rouler sur les façades des bâtiments… Enfin, dans mon cauchemar, on m’avait forcée à le faire… donc évidemment, j’ai appuyé sur le champignon.
Heureusement que les buphagus existent pour faire la toilette aux plus grands ! Plus sérieusement, ils sont réputés pour éliminer les parasites des autres animaux, en se nourrissant d’eux, c’est beau.
Bip boup, le monsieur appuie sur les boutons. Personnellement, je n’y connais rien, mais il dit que c’est pour explorer les fonds marins. J’espère qu’on pourra voir des espèces qu’on aura pas encore découvert !
Voici la dernière faction (pour le moment) de Sorcerer’s Deck of Death, jeu créé par JackOfDiamond, appelée les « Cultistes des Reflets ».
Ce sont des personnages commandés par les magiciens (joueurs), aptes à se balader dans les diverses dimensions des mondes miroirs… Ils sont donc prêts à tout pour utiliser les reflets et leurs effets démoniaques, afin de mener leur magicien vers la victoire !
Si vous ne connaissez toujours pas le jeu Sorcerer’s Deck of Death, jeu créé par JackofDiamond et Sidnus Magnus, voici une autre présentation d’une des factions jouables du jeu : les « Deux Fois Nés ».
Comme leur nom l’indique, ce sont des créatures revenues à la vie après avoir connu la mort une première fois, sur un champ de bataille. Résidant maintenant dans un monde sous-terrain, à l’abri de toute lumière du soleil, ils sortent toutefois lorsqu’un magicien (vous, peut-être ?) les appelle à combattre une nouvelle fois…
Je vous présente maintenant une deuxième faction de Sorcerer’s Deck of Death, les « Couronnes ».
Cette faction représente les hommes voulant régner sur les autres. Vivant dans un royaume situé sur la face à la plus haute d’un monde cubique, ils pratiquent le commerce et vivent dans l’or, encadrés par une Inquisition bienveillante.
Toujours dans la continuité de l’univers magique de Sorcerer’s Deck of Death, je vous présente une des quatre factions originales du jeu : les « Neiges Éternelles ».
La légende raconte que les Neiges Éternelles ont été engendrées par les dragons, maintenant éteints, dont le dernier d’entre eux aurait créé un royaume diamants glacés, à partir de ses larmes d’agonie. Une reine règnerait maintenant dans ces contrées, et vous pourriez lui prêter allégeance… À vous de voir.
J’ai le bonheur de vous présenter une des illustrations commandées par JackOfDiamond, pour faire la couverture de son jeu de bataille de figurines, Sorcerer’s Deck of Death !
Concernant SDoD, c’est un jeu de bataille créé pour 2 joueurs, qui doivent s’affronter en tant que magiciens. Le but est de gérer ses factions par la magie, et d’attaquer le joueur adverse jusqu’à atteindre la victoire… et aspirer l’énergie magique du vaincu. Il y a de la bagarre, des factions, et tout plein d’histoires écrites par Sidnus Magnus, pour vous baigner dans un univers cubique, rempli de légendes étonnantes !
Si le jeu vous intéresse, vous pouvez télécharger le livre PDF ou physique ICI. À savoir qu’il faut avoir un peu de matériel de jeu chez soi (figurines ou jetons piqués dans une boîte de jeu quelconque, cartes à jouer, etc.), pour pouvoir matérialiser la bataille sur la table de votre salon 😉
Dans un désert américain, une indigène essaie de fuir après avoir lutté contre ses assaillants. Un prétexte pour dessiner un cheval, et comprendre son anatomie. Spoiler alert : c’est dur !
Dans le cadre d’un DTIYS (Draw This in Your Style) de IlyChefChef, celle-ci a demandé à sa communauté de recréer un dessin de son fils ! Voici ma fourmi, représentée ici comme un soldat de la fourmilière.
De nouveau dans mon cocon mythologique, j’ai voulu représenter le rapt de Perséphone par Hadès, roi des Enfers, et fou amoureux d’elle. La fameuse histoire qui aurait mené Déméter, dans la tristesse d’avoir perdu sa fille, à créer la saison de l’hiver où les moissons périssent… Encore une histoire bien joviale, ma foi.
Coâ coâ ! Un peu de gouache mélangée avec des crayons polychromes, et voilà une charmante petite grenouille. J’ai voulu aller franchement dans les contrastes de couleurs, et tester les dégradés que pouvaient offrir des crayons. Bref, une illustration où j’ai pu me lâcher et observer de nouvelles méthodes.
J’ai refait à la tablette ce dessin que j’avais fait en traditionnel à ma reprise du dessin. Comme je voulais que les couleurs soient bien contrastées, voilà le résultat final ! Demandez-lui, et elle vous donnera les réponses à vos questions, mais faites attention à ce que vous souhaitez savoir…
Mon illustration préférée de l’année, et peut-être même de tous les temps. C’est peut-être grâce au paysage doux et vibrant d’émotions, ou grâce à la lyre d’Orphée, ou alors… c’est juste parce que j’aime beaucoup trop le mythe de ce personnage <3
Un jour un peu moins bien fait que les autres, une envie d’exorciser son sentiment dans une création, et paf, ça fait cette illustration. Je l’aime vraiment beaucoup, car elle me permet de réaliser qu’il faut parfois lâcher prise, se laisser porter par le courant… pour mieux remonter à la surface le lendemain.
Pour l’arrivée du jeu Maliki : Poison of the Past, j’ai participé à un petit concours. C’était très intéressant et grisant de créer une illustration à partir de l’univers d’un autre créateur ! Je vous conseille le jeu qui est vraiment très cool, et je vous invite à lire/regarder le travail de Maliki (Souillon) sur ses réseaux : ICI.
Pour m’amuser un peu avec la tablette, et parce que j’ai l’imagination fertile quand on m’explique des sujets scientifiques avec des termes imagés, voilà une flotte de mouches. Vikings, évidemment, et bien vénères contre les forces de l’océan. Elles sont quand même vachement têtues, ces mouches.
Caché dans une jungle de verdure, un dirigeable attend tranquillement que son pilote revienne. Qu’aura-t-il trouvé durant son périple ? De nouvelles connaissances, des trésors ensevelis ? Attendons de voir, pour le savoir.
Vous aimez les fontaines quand il fait chaud ? Moi aussi, et encore plus quand elles sont moulées directement à partir de poissons ! Je dis n’importe quoi. Enfin, je crois.
Vous l’aurez compris, les chats sont ma passion, surtout le mien. Alors quand elle va se cacher dans les feuilles de rhubarbe, c’est un bon prétexte pour s’en inspirer, et illustrer ce beau moment ! En vérité, elle ressemble surtout à un rouleau de printemps… Mais j’ai un peu romancé la chose, que voulez-vous ?